Sept ans d aventures au Tibet 1953 - HARRER Heinrich - Exploration Alpinisme Montagne Sports Cartographie Géographie Edition originale 20e Reliure 20e

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New23030210 Arthaud 1953 in 8 271p plus carte plus catalogue éditeur Reliure demi veau plats unis faux nerfs et titre doré au dos. Couverture conservée. 40 photos en héliogravure . Bon état . Editions originales 1950 1959 Reliure 1940 1959 A Alpinisme Sept Ans au Tibet

Catalogues Editions originales 1950 1959Reliure 1940 1959A Alpinisme

Auteur HARRER Heinrich

Editeur Arthaud



Sept Ans au Tibet (Seven Years in Tibet) est un film d aventure franco-américano-britannique de Jean-Jacques Annaud, réalisé en 1997.Ce film dramatique s inspire du livre Sept Ans d aventures au Tibet, le récit autobiographique du séjour de l alpiniste autrichien Heinrich Harrer au Tibet, de 1944 à 1951.
Sept Ans d aventures au Tibet est un récit de voyage de l alpiniste et explorateur autrichien Heinrich Harrer paru en 1952.L alpiniste, explorateur et écrivain autrichien Heinrich Harrer, à la suite d un concours d événements liés à la troisième expédition allemande au Nanga Parbat, fut amené à passer sept années de sa vie, de mai 1944 à mars 1951, au Tibet, pays alors interdit aux étrangers et ayant rejeté la souveraineté de la Chine.Il fit le récit de ces années tibétaines dans un livre de mémoires, Sieben Jahre in Tibet.Mein Leben am Hofe des Dalai Lama, paru en 1952 (traduction anglaise : Seven years in Tibet, E.P.Dutton, 1954 ; traduction française : Sept Ans d aventures au Tibet, Arthaud, 1954), qui eut un énorme succès et fut traduit en 53 langues et vendu à plus de 4 millions d exemplaires.Ce premier ouvrage fit connaître la culture de l ancien Tibet et l institution du dalaï-lama à une foule d Occidentaux qui jusque-là n en avaient jamais entendu parler.Une partie de ces mémoires, celle consacrée aux années passées à Lhassa, devait paraître, en juillet 1955, sous forme de résumé dans la revue américaine National Geographic, avec pour titre My Life in Forbidden Lhasa (littéralement Ma vie dans Lhassa interdit ).Ce livre de mémoires de 1952 et son résumé de 1955 livrent un aperçu du Tibet des années 1944-1951.Après son premier livre, relatant son premier voyage au Tibet, Heinrich Harrer a écrit un livre relatant son second voyage publié en 1983, traduit en français sous le titre Retour au Tibet.

Heinrich Harrer, né le 6 juillet 1912 à Hüttenberg (Carinthie, Autriche-Hongrie) et mort le 7 janvier 2006 à Friesach (Autriche) est un alpiniste, sportif, explorateur, géographe et écrivain autrichien.Membre de la cordée mi-autrichienne, mi-allemande qui réalise la première ascension de la face nord de l Eiger dans les Alpes suisses en 1938, après l Anschluss, Harrer adhère au parti national-socialiste la même année et est autorisé à participer à l expédition de reconnaissance allemande au Nanga Parbat (dans l Himalaya) de 1939.Interné en Inde par les Britanniques au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il s échappe en 1944 et gagne le Tibet avec son compagnon Peter Aufschnaiter.Il y séjourne jusqu en 1951, travaillant comme traducteur, photographe et enseignant et se liant d amitié avec le jeune dalaï-lama.De 1953 à 1986, il dirige de nombreuses explorations en Afrique, Asie et Amérique, avec notamment la première ascension de la pyramide Carstensz, plus haute montagne d Océanie.Écrivain, il est l auteur d une trentaine d ouvrages, dont l autobiographie Sept ans d aventures au Tibet, qui fait connaître au monde entier l ancien Tibet et est adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud en 1997, ainsi que La Face nord de l Eiger, qui relate deux décennies de tentatives et d ascensions victorieuses.Son passé nazi dans les années 1930, mis au grand jour en 1997 à la sortie du film de Jean-Jacques Annaud, le contraint à se justifier à la fin de sa vie.Il déclare qu il s agissait d une erreur de jeunesse, à une époque où il n avait pas encore appris à penser par lui-même, et condamne les crimes du régime nazi.Un musée est consacré à Heinrich Harrer et à son oeuvre près de son village natal.

Les éditions Arthaud sont fondées en 1924 après que Benjamin Arthaud ait acquis toutes les parts d'une librairie et maison d'édition grenobloise de la famille Rey. Aujourd'hui, Arthaud fait partie de Madrigall. Historiquement, Arthaud s'est concentré sur des ouvrages illustrés et régionalistes, mais devient plus généraliste avec un bureau à Paris, 6 rue de Mézières. En 1949, Benjamin Arthaud lance la collection de livres de montagne Sempervivum, dirigée par Félix Germain, avec le best-seller Annapurna de Maurice Herzog, tout en publiant des récits puissants comme L'enfer de Treblinka de Vassily Grossman en 1945. Dans les années 1960, la deuxième génération Arthaud prend la relève. Claude Arthaud oriente plus vers de grands livres d'art. Des collections encyclopédiques comme Les grandes civilisations et L'histoire des sociétés contemporaines sont lancées sous Fernand Braudel. Jacques Arthaud crée avec succès la collection Mer, commencée par Éric Tabarly et enrichie par de grands navigateurs de l'époque (Bernard Moitessier, Antoine, Loïc Perron). Aujourd'hui, Arthaud publie des ouvrages explorant de nouveaux horizons avec des romans, récits et documents. Toujours liés aux thèmes mers et montagnes, Arthaud édite les livres de navigateurs (Florence Arthaud, Isabelle Autissier, Mike Birch), d'alpinistes (Maurice Herzog, Reinhold Messner, Roger Frison-Roche) et de passionnés de montagne comme l'ultra trailer Kilian Jornet. Avec Versant intimes, de grands auteurs (Etienne Klein, Michel Butor, Philippe Claudel, Marie Hélène Lafon) décrivent le lien créatif qui les unit à leurs lieux d'ancrage et aux éléments naturels. Les récits d'explorateurs (Paul-Émile Victor) et d'écrivains voyageurs (Paolo Rumiz), ainsi que des journalistes comme Nicolas Legendre, dont l'enquête Silence dans les champs a reçu le prix Albert Londres 2023, sont aussi à l'honneur. La collection Classiques Arthaud rassemble les récits et reportages des écrivains et journalistes français les plus renommés. Enfin, la collection des Atlas poétiques, alliant qualités littéraires et richesse iconographique, incite à rêver le monde pour mieux le découvrir. Botanistes (Francis Hallé), zoologiste (Emmanuelle Pouydebat) ou écrivain voyageur (Gilles Lapouge) célèbrent la beauté et la poésie des espaces et du vivant.
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