Ruines d Izernore 1866 - BAUX Jules - Régionalisme Archéologie Antiquité Bugey Ain Edition originale 19e dédicacée Reliure 19e

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New19112436 Imprimerie Dufour Bourg en Bresse 1866 In 8 reliure médiocre toile à dos doré 1ere page de garde abimée Ex libris armorié ancien propriétaire noble et dédicace à ce propriétaire par l auteur Rare monographie. Bon état . Dédicaces 1800 1899 Editions originales 1800 1869 Temple gallo-romain d Izernore

Catalogues Archéologie AntiquitéDédicaces 1800 1899Editions originales 1800 1869

Auteur BAUX Jules

Editeur Imprimerie Dufour



Izernore est une commune française, située dans le département de l Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.Elle est chef-lieu de canton de l Ain.Ses habitants sont les Izernois ou les Izernoises.La ville est située à l extrême nord du Haut-Bugey entre les monts Berthiand et la Plastics Vallée.On y trouve une activité industrielle importante, avec des dizaines d usines de plastiques installées dans le sud de l agglomération.La commune bénéficie d une vie associative florissante : plus d une vingtaine d associations bénévoles aident le village à se développer.Depuis 1990, la population a plus que doublé passant de 967 habitants à 2 100 habitants.Les ruines du temple gallo-romain et le musée d archéologie sont les principales attractions touristiques de la commune.
Le temple gallo-romain d Izernore est un ensemble religieux d époque gallo-romaine en ruines, situé dans la commune d Izernore dans le département français de l Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.Il se compose de deux édifices monumentaux qui se succèdent entre le milieu du Ier et la fin du IIe siècle apr.J.-C.au même emplacement, le second réutilisant certaines structures du premier.Les études et fouilles, partielles ou anciennes, ne permettent pas de reconstituer avec certitude l aspect des deux monuments dont l élévation n est pas suffisamment conservée.Les deux monuments qui font partie d un ensemble cultuel plus vaste, rattaché à une agglomération secondaire dont les contours ne sont pas encore connus.Les vestiges encore en élévation, trois colonnes d angle et une partie du soubassement, appartiennent au second monument.L ensemble cultuel, qui fait l objet d un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840, est le seul vestige antique visible dans tout le département.

Jules Baux, archiviste de l'Ain dès 1840, fut le premier à laisser un nom dans l'historiographie locale. La modicité du volume des archives et des versements semble lui avoir laissé les loisirs nécessaires pour se consacrer à de longs dépouillements dans les autres dépôts, destinés à compléter les données fournies par les documents conservés à Bourg en Bresse. Ainsi, dès 1862, il poursuivit l'oeuvre du célèbre historien Guichenon par son Nobiliaire de Bresse et Dombes, suivi, en 1864, du Nobiliaire de Bugey et Gex, rédigés tous deux grâce aux recherches minutieuses qu'il effectua aux Archives de la Côte-d'Or. Déjà, en 1849, il avait établi un rapport sur les documents concernant le département de l'Ain qui reposent, soit dans les archives de Bourgogne, soit dans la bibliothèque de la faculté de médecine de Montpellier . Par ce rapport, il attirait déjà l'attention sur l'un des obstacles majeurs auxquels se heurte la recherche historique dans l'Ain : celui de l'extrême dispersion des sources.

François Frédéric Dufour exerce comme imprimeur à Bourg en Bresse (Ain) dès 1832. Né le 27 février 1798 à Bourg dans l'Ain, son père initialement breveté imprimeur à Nantua a échangé ce brevet pour celui de Bourg suite à la faillite d'un collègue. Bachelier ès lettres et licencié en droit, Dufour a poursuivi des études juridiques. Il a été maître d'études au collège Sainte-Barbe et répétiteur privé avant de rejoindre Bourg en 1821 pour oeuvrer dans l'entreprise familiale, bénéficiant du brevet cédé par son père. Apprécié par le préfet, il débute sa collaboration au Courrier de l'Ain et obtient son brevet d'imprimeur le 9 janvier 1821. Il imprime pour la Préfecture, homme fiable en qui l'administration a confiance. L'industrie qu'il envisage de fonder pourrait accélérer les travaux administratifs. Le préfet indique que des candidats au brevet d'imprimeur, désespérés, envisagent celui de lithographe, mais qu'ils sont peu fiables, donc accorder un brevet à Dufour pourrait les décourager. En 1823, il tente sans succès d'obtenir un brevet de libraire, mais réitère sa demande en 1828 et le reçoit le 15 avril 1828, lorsque son ancien employeur devient directeur de la Librairie. L'enquête statistique de 1851 précise qu'il exerce uniquement l'imprimerie en lettres. Sommé d'exploiter son brevet de lithographe, il temporise avec l'appui du Préfet en invoquant des excuses : il s'apprête à transmettre à son fils ses affaires de librairie, le journal et l'imprimerie ; le Préfet ne doute pas que l'entreprise prospérera sous la direction de ce fils en passe d'obtenir sa licence. En 1875, l'ensemble des activités de Dufour est repris par une société dirigée par M. Barbier.