D0024 Randin 1996 in8 231p broché avec bibliographie. Bon état . Un livre qui brise de nombreux tabous et qui ouvre des perspectives de nouvelles recherches scientifiques. Robert Endrös y démontre les processus vitaux régnant à la surface de la terre sous l action de son propre rayonnement et du champ de radiations cosmiques. Il observe les maisons humides, la mauvaise croissance des arbres et la présence de noeuds cancéreux sur certaines branches, le comportement des organismes animés comme les erreurs typiquement humaines entraînant la multiplication locale de cas de cancer. Leurs causes sous jacentes font l objet particulier de ses investigations. De nouvelles découvertes voient ainsi le jour, notamment celle du champ de rayonnement des micro ondes en tant que facteur déterminant tous les processus vitaux. Ces constatations et la voie qui y mène sont ainsi exposées dans le but d éveiller un intérêt propre à susciter la poursuite de recherches expérimentales dans les disciplines concernées. Afin de permettre l amélioration de la qualité de vie de notre civilisation, l auteur propose des solutions, que ce soit dans le domaine de la construction, de l habitat ou dans celui de la circulation. Biologie Géobiologie pseudoscience Champ magnétique terrestre Rayonnement cosmique Catalogues Biologie Auteur ENDROS Robert Editeur Randin Le champ magnétique terrestre, aussi appelé bouclier terrestre, est un champ magnétique planétaire, présent dans un vaste espace autour de la Terre (de manière non uniforme du fait de son interaction avec le vent solaire) ainsi que dans la croûte et le manteau.Il a son origine dans le noyau externe, par un mécanisme de dynamo auto-excitée. Dans la radiesthésie, la géobiologie est une pseudoscience fondée sur la croyance en l'interaction entre l'environnement, les constructions et la vie, des influences environnementales sur le vivant, et notamment des ondes liées à des champs magnétiques et électriques fictifs, des courants d'eau souterrains supposés, des réseaux dits géobiologiques, des failles géologiques, etc. dont la réalité n'est jamais prouvée mais qui seraient détectés par des techniques magiques. Étymologiquement, il s'agit de l'association des racines géo (la terre) et biologie (l'étude des organismes vivants). Elle diffère de la géobiologie scientifique, une branche de la paléontologie liée à l'histoire naturelle. L'Association française pour l'information scientifique (AFIS) et généralement les physiciens, médecins et géologues classent la géobiologie parmi les pseudo-sciences. Ses méthodes ne suivent pas une démarche scientifique et ses résultats manquent de validations par les sciences. Elle est donc décrite comme un domaine irrationnel et souvent vue comme un ensemble de croyances. Elle s'efforce d'examiner les relations entre un lieu et la vie humaine, animale ou végétale, en s'éloignant de la méthode scientifique. On critique l'usage abusif du jargon scientifique pour des concepts infondés et la revendication de ses partisans à en faire une discipline scientifique, délivrant de faux diplômes scientifiques alors que la géobiologie n'a rien d'une science. Les rayonnements cosmiques sont des noyaux atomiques et particules à haute énergie circulant dans l'espace interstellaire. Composés majoritairement de particules chargées - protons (88 %), noyaux d'hélium (9 %), antiprotons, électrons, positrons et particules neutres (rayons gamma, neutrinos, neutrons), ces rayonnements proviennent du Soleil, ou d'autres galaxies. Certains composants atteignent une énergie supérieure à 1020 eV, sans explication physique établie. Découverts au XXe siècle, grâce à Victor Franz Hess en 1912, ils ionisent l'atmosphère terrestre. L'observation directe des particules énergétiques est impossible depuis le sol, car elles interagissent avec l'atmosphère produisant des particules secondaires. Les premières observations directes surviennent à la fin des années 1950 via des instruments embarqués sur satellites ou ballons stratosphériques. Les rayonnements cosmiques fournissent des informations uniques sur des phénomènes galactiques et extragalactiques, bien que leur étude soit compliquée par leur énergie, rareté, et interactions multiples. Une portion des rayons cosmiques de basse énergie, capturée par le champ magnétique terrestre, contribue à la formation des ceintures de Van Allen. Les rayons galactiques ou extragalactiques traversent notre ADN, la roche, les structures, pénétrant profondément les sols planétaires. Ils représentent 14 % de la radioactivité naturelle terrestre. |
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