GME1228006 Auto édité 1975 Conférence 9eme congrès du cercle de recherches et d études sur la préhistoire et la protohistoire. Nombreuses illustrations Bon état . Monnaie gauloise Catalogues Archéologie Antiquité Auteur KONIG Marie Editeur Auto édité Les monnaies gauloises caractérisent une production monétaire spécifique aux peuples Celtes continentaux allant du IVe au Ier siècle av.J.-C., et qui tend à disparaître avec l établissement de l Empire romain et dans les premières années du règne de Tibère.Les Celtes continentaux, dont on ignore s ils se nommaient en tant que nation unie et surtout sous quel nom, sont appelés par Jules César les peuples des Gaules, dont il distingue dans ses Commentaires sur la guerre des Gaules, plusieurs régions spécifiques : avant les vagues de conquêtes menées du temps de la République romaine, leurs territoires couvraient les actuelles Belgique, Luxembourg, France, Suisse, ainsi qu une petite partie de terres situées en Allemagne et au nord de l Italie.Bien que courant sur quatre siècles, ces monnaies sont considérées comme relativement rares.L étude de ces productions est récente : émergeant à la fin du XIXe siècle, elle bénéficie pour ce qui est de la Belgique, de la France et de la Suisse, des travaux de chercheurs comme Henri de La Tour, Adrien Blanchet, et, depuis 1950, de Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu, Louis-Pol Delestrée et Marcel Tache, dont les publications sont encore à la base des recherches au début du XXIe siècle.Les monnaies produites par les peuples celtiques insulaires, comme les Brittons, bien que présentant parfois des similitudes pour certains types, appartiennent à un autre champ de la numismatique antique. Marie Kônig est une préhistorienne de réputation mondiale. L'une des premières, elle a étudié la grotte de Lascaux ; poursuivant ses recherches sur les terrains inexplorés, elle a découvert en île-de France un grand nombre de grottes décorées (ci-dessus, le sol de la grotte de Boissy-aux-Cailles), dont l'examen lui a permis d'aller beaucoup plus loin dans la compréhension de la vie spirituelle des hommes de la préhistoire. Ces gravures, ces motifs ne sont pas seulement des signes magiques destinés à favoriser la chasse. Ils sont l'expression, chez l'homme des époques glaciaires et de l'âge de pierre, d'une vie religieuse intense qui allait trouver son aboutissement dans la notion de divinité des cultures méditerranéennes. Ainsi s'approfondit et s'enrichit l'histoire des hommes et des dieux. L'auto-édition ou autoédition se réfère à un auteur qui s'occupe lui-même de la publication de ses oeuvres sans passer par une maison d'édition. L'ouvrage peut être imprimé (livre, magazine) ou numérique (livre numérique, site web). Ce terme s'applique aussi aux albums, vidéos, brochures, et zines entièrement produits et diffusés par leur créateur. L'auto-édition se différencie de l'édition à compte d'éditeur ou d'auteur. Dans le premier cas, l'éditeur réalise et distribue l'oeuvre à ses frais, payant l'auteur selon les ventes. Dans le second cas, c'est aux frais de l'auteur. Dans l'auto-édition ou l'édition à compte d'auteur, les intermédiaires ne disparaissent pas, mais les financements sont gérés par d'autres, et le risque est distribué différemment. L'autoédition, aussi appelée autopublication, peut se faire en ligne, comme sur lulu.com. Les auteurs financent leur manuscrit en temps, pas en argent. Souvent confondue avec l'édition à compte d'auteur, l'auto-édition a parfois une image négative, associée à l'amateurisme et au petit budget, les auteurs n'ayant pas forcément une formation spécifique. Cela peut cependant devenir une activité professionnelle complète : soit lorsque l'auteur possède toutes les compétences, soit lorsqu'il fait appel à des professionnels. L'auto-éditeur est un éditeur comme un autre, avec un catalogue limité à sa propre production et une bonne connaissance de son marché. |