AN2089 JB Pélagaud à Lyon et à Paris 1859 in 16 broché non coupé 60p réponse à M de Conny par M l abbé C... Bon état . Editions originales 1800 1869 Religion 19e Rite lyonnais Catalogues Editions originales 1800 1869Régionalisme RhôneReligion 19e Editeur Pélagaud Le mot liturgie (du grec leitourgía ; le service du peuple ) désigne l ensemble des rites, cérémonies et prières dédiés au culte d une ou plusieurs divinités, tels qu ils sont définis selon les règles éventuellement codifiées dans des textes sacrés ou une tradition.Ce terme s applique le plus souvent à la religion chrétienne où il désigne un culte public et officiel institué par une Église.Un liturgiste est un spécialiste de la liturgie. Le rite lyonnais (en latin : le ritus lugdunensis) est une des manières de célébrer la messe et les sacrements dans l Église catholique latine.Il est attesté, comme rite propre de l archidiocèse de Lyon, dès le IXe siècle, mais à la différence des rites ambrosien ou mozarabe, il a quasiment disparu à la suite des réformes liturgiques de 1969.Toutefois, certaines de ses caractéristiques (surtout des points de détail) persistent dans la liturgie célébrée dans certaines églises de Lyon, par exemple à la primatiale Saint-Jean-Baptiste, l église-cathédrale de Lyon.Ainsi, par exemple, le rite de l encensement est différent : il se fait à chaîne longue, à l orientale, et non à chaîne courte comme dans le rite romain. Jean Benot Pélagaud. Il est né le 1er mars 1802 à Vaise (Rhône) ; son père était aubergiste. Il meurt le 7 juin 1889. Il a repris avec Lesne et Crozet les deux imprimeries de Rusand et reçoit le 7 mars 1835 son brevet de libraire. L'imprimerie ayant pour raison sociale Pélagaud, Lesne et Crozet, il fait la demande d'un brevet d'imprimeur en lettres qui lui est refusé car Crozet est déjà breveté. Ce dernier se retire en lui cédant son brevet de typographe le 21 mai 1838 ; la raison sociale devient Pélagaud et Lesne. Le 3 janvier 1842, Pélagaud transmet ce brevet à son associé qui le lui rétrocède le 18 mai 1844 ; l'imprimerie ne porte plus que le nom de J. B. Pélagaud. L'entreprise qui compte, en 1837, 25 presses dont deux mécaniques, est spécialisée dans les livres de dévotion et d'histoire religieuse, les catéchismes et les livres destinés aux établissements d'enseignement catholiques. De cette énorme production (il se targue en 1853 d'imprimer 1 500 000 exemplaires par an) émergent deux écrivains, Chateaubriand pour Le Génie du christianisme, et Joseph de Maistre qui étaient déjà édités par Rusand. Dans les années 1850, il est en conflit avec l'administration au sujet de la librairie qu'il a ouverte au 57 rue des Saints-Pères à Paris pour laquelle il ne peut avoir lui-même un second brevet de libraire. Il a renoncé à son brevet de lithographe en faveur de Mougin, préférant sans doute lui sous-traiter l'impression lithographique. En 1883, l'entreprise passe aux mains de Vitte et Perussel. |
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