Élise de Pressensé, née Élise du Plessis-Gouret à Moudon le 26 décembre 1826 et morte à Paris 13e le 11 avril 1901, est une femme de lettres suisse et engagée sur le plan de l action sociale. Élise-Françoise-Louise du Plessis-Gouret effectue sa formation à l'école supérieure de jeunes filles de Lausanne. Elle épouse à Paris, en 1847, Edmond de Pressensé (1824-1891), pasteur protestant de la chapelle Taitbout. Élise de Pressensé participe à l'aide sociale, en tant qu'ambulancière. En 1871, elle crée l'Oeuvre de la chaussée du Maine, organisme qui s'investit dans la protection et la préservation des enfants et étend en 1889 ses activités en créant l'Oeuvre des colonies de vacances. Elle écrit des ouvrages pédagogiques pour gagner des âmes, des volontés, des êtres nouveaux. Veuve depuis 1891, Élise de Pressensé meurt à Paris, le 11 avril 1901 et est inhumée au cimetière de Châtillon (Hauts-de-Seine) aux côtés de son mari. |
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A0928002 Paris librairie Fischbacher 1887 3e edition cartonnage toilé à motifs rouge noir et or format poche. Reliure par Paul Souse . Bon état . Parcourir l oeuvre de Me de Pressensé, sans s arrêter, ce ne serait pas seulement faire acte de superficialité, ce serait encore la méconnaître elle-même, car elle s est donnée plus profondément, plus entièrement, dans ces livres où palpite l enfance malheureuse, l enfance qui a faute de pain, de soleil, de bonheur. Oui, de bonheur : les privations matérielles ne comptent pas seu- les ;à côté ou indépendamment de celles-ci, il y a, épreuve plus étreignante s il est possible, l indigence de sollicitude et de soins, la disette d amour. Il y a, me semble-t-il,dans ce trait de sa noble pensée, dans ce grand appel adressé à tous, de quoi légitimer les cas douloureux qu elle-même paraît avoir pris un douloureux plaisir à poser sans cesse. L enfant de ses livres ne souffre jamais en vain, et si, comme on le lui a amèrement reproché, si les petits garçons et les petites filles ont volontiers raison contre leurs supérieurs en âge et en expérience, ils n en à sont pas moins sollicités de toutes les manières à faire un effort profond pour mieux comprendre et mieux aimer ceux par qui ils souffrent. - Elise de PRESSENSE Editions originales 1870 1889Reliure 1880 1889Enfantina 19eFischbacher |
A0928001 Paris librairie Fischbacher 1889 2e edition cartonnage toilé à motifs rouge noir et or par Paul Souse format poche rousseurs un accroc. Zizi et Lolotte, La pièce d or, La pâquerette, Le demi-frère, La colère de Lolotte, La veillée, Le premier déjeuner, Les bagatelles du Japon, Le vieux joueur d orgue revient, La sieste de grand-papa, Sous le lit, Le courage de Lolotte, La villa d Auteuil, L ami de Pierre, Le massacre des coings, Tout s explique, Le pardon de Brigitte, Une charmante visite, Le sommeil du grand-père, Le choix de Zizi, Quand maman était petite, Je veux le revoir, Le bon Dieu n entend pas, C est pour rire, Une fête, Le goûter, Je veux être reine, Le souci du petit Alexandre, Le premier voyage d Alexandre, Montfollet, La robe déchirée, Le départ de Pierre, La maison du bon Dieu, De la part de Caroline, La prière de Zizi, Une découverte, Bon état . On voit comment les oeuvres de sa création naissent les unes des autres avec une spontanéité charmante qui ferait croire que la nature y a mis la main. Jamais Mme de Pressensé ne s assit à sa table de travail, songeuse en se disant: « Je veux créer; que créerai-je? » comme certains théoriciens de la bienfaisance. Elle allait, rencontrant des besoins pressants, le plus souvent particuliers, qui l émouvaient et y répondant avec son coeur. - Elise de PRESSENSE Editions originales 1870 1889Reliure 1880 1889Enfantina 19eFischbacher |